Voici de quoi a parlé Christelle Vuanga au Parlement !


25 Apr

C’est sur un arbre portant les fruits murs que l’on jette les pierres. C’est le moins que l’on puisse dire sur l’honorable Christelle Vuanga, une jeune Députée élue dans la ville de Kinshasa, circonscription électorale de la FUNA. Son ascension jusqu’à occuper le poste de Présidente d’une Commission Permanente à l’Assemblée Nationale, celle des Droits de l’Homme, ne fait pas le bonheur de ses adversaires qui fabriquent beaucoup de choses contre elle.

Elle n’a jamais parlé d’un locataire qui a engrossé une fille mineure de son bâilleur. C’est une imagination de ses adversaires. La Rédaction d’IMPACT NEWS a accédé à ses griffonneries au manuscrit avant de monter à la tribune de l’Assemblée Nationale où elle a parlé pendant moins de 2 minutes avec les félicitations de la Présidente Jeannine Mabunda.

 

Elle a abordé la question en rapport avec l’article 4 au pacte relatif aux droits civils politiques. Là, elle a indiqué que ‘’les Etats parties unilatéralement, le droit au recours et  le droit à la défense sont des droits intangibles. C’est aussi cela les dispositions de la Constitution. L’Etat d’urgence ne peut pas livrer en pâture les droits fondamentaux de la population notamment plusieurs femmes, enfants, adultes   qui sont bloqués dans les Hôpitaux faute de moyens’’, a déclaré Christelle Vuanga avant de préciser : ‘’Pire, les décès à COVID-19 sont abandonnés à leur triste sort et ce sont leurs familles qui les prennent en charge en dépit de la crise économique et financière provoquée par les mesures de confinement dictées par l’état d’urgence’’, s’est-elle indignée.

Vuanga a aussi déploré le niveau des violences faites à la femme et surtout le taux élevé de viol. Entre temps, les magistrats renvoient toutes les affaires consacrant ainsi le régime d’impunité pour les victimes qui ne savent pas à quel saint se vouer, a regretté Vuanga.

La Présidente de la Commission Permanente des Droits de l’homme s’est aussi insurgé contre le mauvais traitement qu’inflige la police à la population.

Tout ce qui se raconte sur les réseaux sociaux est donc faux et ne vise qu’à nuire à la réputation de Christelle Vuanga.

JCN

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