Piégé par le FCC pour profiter de ses biens immobiliers confisqués et vendus par le régime Kabila : Mokia obtient sa liberté !


09 Dec

En politique, tous les coups sont permis. Même ceux en dessous de la ceinture. De grands hommes d’Etat ont été exposés à ces coups et plusieurs sortes de piège. Le cas de l’ancien Directeur Général du Fonds Monétaire International, FMI, Dominique Strauss-Kahn, attendu à la course à la présidentielle en France, où il partait favori, a été piégé et est tombé à l’hôtel Sofitel de Manhattan, dans les charmes de Mlle Nafissatou Diallo. Le connaissant friand de la bonne viande, ses adversaires ont étudié dans leurs laboratoires sur les faiblesses qui pouvaient être siennes pour qu’il tombe dans leurs filets. 

De même, les laboratoires du FCC connaissent Gabriel Mokia, comme quelqu’un d’impulsif : ‘’Il ne cède pas à une provocation, il bondit vite avec des coups pour régler ses comptes, alors il y a moyen de l’avoir dans cette faiblesse’’, se sont-ils imaginé à l’époque lorsqu’il a été invité sur le plateau d’une télévision de la place.

Un cadre du PPRD, Monsieur Yolama avait été préparé à l’époque pour l’indisposer par des injures exécrables. Mission accomplie. Mokia n’a pas attendu pour se ruer sur Yolama et lui administrer des coups devant caméra. Alors que l’émission était enregistrée et que le réalisateur pouvait ou devait extraire la partie de la scène macabre, elle a été diffusée pour provoquer la clameur publique et obtenir sa condamnation par le Tribunal pour coups et blessures volontaires.

Requinqué avec l’avènement d’un Etat de droit, un autre coup a été fomenté contre lui. Mokia n’a pas tiré la leçon de ses anciennes erreurs. Et pourtant, le dossier de ses maisons confisquées par le régime de Kabila et vendues, a créé une véritable scission au sein du Gouvernement où le Vice-premier Ministre et Ministre de la Justice a tenté en vain d’interférer dans la gestion du Ministère de son collègue des Affaires foncières dont les jugements ont été coulés sous la forme de la chose jugée.

Cette fois, ce sont ses bourreaux qui ont monté une dame pour venir le mortifier d’injures impossibles. La scène se déroule devant sa résidence. Tout a été mis en place. Quelqu’un pour filmer le scenario et en faire vite le rapport aux instances judiciaires et dans les réseaux sociaux. Comme toujours, l’homme cède à la colère. Il perd le contrôle de son volant pendant que la femme vient se jeter sur sa jeep. Dans moins de quelques secondes, Mokia faisait la une de tous les réseaux sociaux. Même ses fanatiques ne peuvent comprendre ce degré d’impulsion et de manque de maîtrise dans le chef du candidat Président malheureux à l’élection présidentielle du 30 décembre 2019. La campagne de dénigrement est déclenchée. Mokia perd son latin sur tous les fronts dans ce guet-apens qui a réussi. C’est tard, que les monteurs de ce coup vont se révéler à lui, se moquant et lui promettant la prison pour qu’entre temps, ils récupèrent ses maisons confisquées.

La clameur publique, Gabriel Mokia est convoqué par la Police, vite placé sous mandat d’arrestation provisoire et jeté à la Prison Centrale de Makala.

Ses bourreaux se sont frotté les mains, parce que même le choix des magistrats instructeurs a été opéré à dessein. Mais ce sont les résultats de l’analyse et des examens effectués par les formations médicales sur la dame victime du prétendu accident dont le père réclamait déjà une parcelle à Gombe qui vont dévoiler les pots-aux-roses de cette cabale. Les esprits lucides au sein de la magistrature n’ont pas attendu longtemps pour lui accorder la liberté en attendant la poursuite des investigations et de l’instruction de cette affaire.

 

Kadiadia Biaku

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