Le monde en mutation : Halte à la distraction, tout peut arriver !


06 Apr

Le monde est en mutation. Les règles du jeu et les équilibres entre les nations sont en train d’être redéfinis. A la base, la force de ce virus Corona qui semble avoir été créé comme une arme biologique. Il a échappé au contrôle de ses créateurs. Voilà pourquoi au départ, le Président américain avait tout minimisé, lorsqu’il fermait les frontières croyant que la maladie allait se limiter en Asie et en Europe. Aujourd’hui, les USA sont les plus frappés du monde, aussi bien en termes de contaminés que de morts.

Pendant ce temps, un virus a été élaboré et testé sur les volontaires. Toutes les nations, surtout les grandes, sont préoccupées par les mécanismes d’arrêter la propagation de cette pandémie du siècle.

Ce qui peut faire en sorte que tout arrive surtout que dans ce pays le pouvoir a toujours été pris par la violence. Seul, Félix-Antoine Tshisekedi est le seul qui vient d’opérer son entrée en politique par voie démocratique. Fayulu dira, par voie diplomatique. Oui, c’est vrai. Mais Félix-Antoine Tshisekedi a tout intérêt de conserver le pouvoir qui a été arraché à son père en 2011, ou avant cela, en 1992 pour éviter qu’il y ait une fois de plus l’écoulement du sang dans ce pays. Cette alternance devra jouir de tous ses bénéfices surtout qu’elle a été obtenue de mains d’un ancien Officier Militaire dont ses anciens lieutenants n’ont jamais été d’accord. Ils ne décolèrent pas cette passation pacifique du pouvoir qui ne sécurise que Joseph Kabila et sa famille biologique. Bien pire que cela puisse paraitre, l’exercice du pouvoir en République Démocratique du Congo, est dans une coalition qui se caractérise généralement par la démonstration des forces, allusion faite aux mesures qu’un camp prend et que l’autre peut effacer d’un revers de la main. Il est important que les services des Renseignements, la sûreté et la sécurité nationale restent vigilants et prêts à toute éventualité.

Dans cette crise sanitaire profonde, si et seulement si il y avait un coup d’Etat, un putsch, ou un renversement d’un Chef de l’Etat, aucun pays occidental ne saurait s’en mêler car leurs budgets ont sensiblement bougé dans l’effort contre COVID-19, et surtout les dénonciations faites par les opposants de ces pays à leurs dirigeants qui s’immiscent dans les affaires des autres alors qu’ils ont les leurs irrésolues. Cas de la France avec la Francophonie. 

Cette alerte est lancée par un compatriote et partagée dans les réseaux sociaux. Il s’appelle Dominick Xavio Tshimanga qui insiste :’’C’est pourquoi, en ma qualité de citoyen congolais, j’en appelle au Chef de l’Etat, le Président Félix TSHISEKEDI, au Conseil National de Sécurité que dirige François BEYA, au Chef d’Etat-Major Général, le Général d’armées Célestin MBALA MUNSENSE, à tous les services spéciaux qui ont la charge de la sûreté de l’Etat et de la sécurité nationale et, au peuple congolais d’être vigilant en ce temps où tout peut arriver’’, a-t-il lancé avant de préciser : ‘’Il y a des indices sérieux à Kinshasa et au Katanga que tout analyste avisé peut interpréter comme des menaces sérieuses’’. ‘’À ceux qui répliqueront par dire: ‘’le Président sait ce qu’il fait’’ ou ‘’si toi tu y penses, à fortiori tous ces services évoqués’’, je réponds de manière anticipée qu’il y eu aux Etats- Unis une affaire dénommée John KENNEDY. L’ennemi peut profiter de ce moment pour frapper’’, a-t-il averti. 

Diriger c’est anticiper, dit-on, a conclu Dominick Xavio Tshimanga

Nicole Kakese

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