Demandant la démission du 1er Vice-président de l'Assemblée nationale : Jean Jacques Mamba frappé par une dépression ?


21 Apr

C'est une question que d'aucuns se posent depuis que ce Député élu de Kinshasa sur la liste du Mouvement de Libération du Congo, MLC confirme le rôle joué par ce parti depuis l'Hôtel de Cascades où le MLC sert du lit où se repose la Kabilie toutes les fois qu'elle est en difficultés. Après Olivier Kamitatu, Thambwe Mwamba, Yves Kisombe, François Mwamba, Germain Kambinga, Thomas Luhaka, ...c'est le tour de Jean Jacques Mamba de se laisser instrumentaliser par la Kabilie pour déstabiliser le pouvoir de Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Sans mandat et en toute ignorance, et de la Constitution, et du Règlement intérieur de l'Assemblée nationale, Mamba a démontré son immaturité dans la maîtrise de la profession parlementaire en demandant les comptes à l'Institution Président de la République, qui est irresponsable devant le Parlement. Une immaturité qui a accusé l'auteur de cette interpellation d'un homme aussi facilement manipulable lorsque l'on sait qu'un député ne peut interpeller les services de la Présidence. Peut-être, il l'a fait pour des raisons du buzz ou d'un populisme éhonteux. 


Si les Yves Kisombe et autres avaient réussi à jouer ce rôle, c'est parce qu'ils y avaient mis un peu d'intelligence et de tact politique. Mais Jean Jacques Mamba s'y prend avec beaucoup de légèreté assimilable à l'idiotie et à des hérésies d'un mercenaire pour réaliser une mission suicide.


Parce qu'il ne recourt ni à la Constitution, ni au Règlement intérieur de l'Assemblée nationale. Son unique soubassement, étant les émotions sous la dictée de ceux qui le manipulent contre le régime de Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. 

Là, Mamba vient commettre la plus grave gaffe de sa vie politique. Il dénie la liberté d'expression à un Député National, son collègue comme lui dans un média privé. Il lui demande des comptes alors que ce n'est pas lui qui gère la caisse, ni de l'Assemblée nationale, ni celle du Sénat.

La fonction du Député s'apparente beaucoup plus au ''parler''. Ce qu'exercent Léon Nembalemba, Eliezer Ntambwe, Daniel Safu,... jusqu'à outrager même la personne du Chef de l'Etat. Même le Président du Sénat, au service de qui Mamba s'est placé, a usé de la même liberté d'expression jusqu'à offenser le Président de la République, sans que Mamba n'use de sa plume truffée de beaucoup de coquilles pour leur demander la démission de l'un comme se l'autre. 


 Se laissant manipuler, Jean Jacques Mamba ne sait même pas que l'honorable Jeannine Mabunda gère seule les fonds de l'Assemble Nationale. Elle a déjà retiré d'une manière rusée la signature de Mme le questeur pour les transactions du compte bancaire de l'Assemblée nationale. Dans une correspondance adressée au banquier, feignant d'avoir réservé copie à ses collègues, Mme Mabunda a déjà indiqué: ''seule sa signature est valable pour toute manipulation du compte de l'Assemblée nationale''. Comment alors demander les comptes à l'honorable Jean-Marc Kabund pour avoir glané les informations sur le coût du Congrès, qu'il s'est permis de donner sur Top Congo? Se demande un expert bancaire qui ne comprend pas le niveau irrévérencieux, irrespectueux et immoral de Jean Jacques Mamba qui s'y prend très mal dans le nouveau rôle lui assigné par le Front Commun pour le Congo. 


Il est ainsi clair que la présence au Bureau de Jean-Marc Kabund dérange au point où les coups que comptait opérer le FCC contre Félix-Antoine Tshisekedi ont totalement tous échoué.

Il n'y a aucune disposition du Règlement intérieur qui permet à un Député de réclamer la démission d'un membre du Bureau. C'est donc à tort que Jean Jacques Mamba recourt à l'article 31 dont l'interprétation lui échappe éperdument. 

Beaucoup d'exeprts parlementaires commencent à conclure que Jean Jacques Mamba joue mal le rôle de mercenaire contre le pouvoir de Félix-Antoine Tshisekedi. Ils demandent à Jean Marc Kabund ne ne pas lui accorder une importance pour répondre à ses hérésies. On le comprend qu'il est à sa première année et c'est dans le cadre de l'apprentissage de la profession parlementaire qu'il se permet de se fourvoyer. 

Nous y reviendrons.

Nicole Kakese

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