Mercenaire ou berger ?


02 Sep

Jean 10.12 et 13 - Le mercenaire, qui ne travaille que pour de l'argent n'est pas vraiment le berger ; les brebis ne lui appartiennent pas. Dès qu'il voit venir le loup, il se sauve en abandonnant les brebis. Le loup se précipite sur elles, il s'empare de quelques-unes et disperse le troupeau. Cet homme agit ainsi parce qu'il est payé pour faire ce travail et qu'il n'a aucun souci des brebis. (Traduction libre).  


L'autre jour, nous vous parlions des « mercenaires », gardiens de troupeau mais qui n'ont pour seule motivation que le profit que cela leur rapporte. Les mercenaires aiment les titres ronflants, cela leur confère un sentiment d'importance. Comme Jésus l'a dit, ils aiment les premiers sièges, les premières places où ils sont en vue (Matthieu 23.6). Ils leur manquent une chose essentielle : le cœur de Dieu pour ses brebis !


Vous savez ce qui arrivera aux « mercenaires » : un jour le « loup » de la persécution les fera fuir. Chacun d'eux dira : « Je ne suis pas prophète, mais laboureur » (ou un ouvrier quelconque - Zacharie 13.4 et 5). Pensez-vous qu'ils seront en peine, en souci pour votre sort quand cela va chauffer pour leur popotin ? Ils vous abandonneront ! Comme Jésus l'a dit : « Ils agiront ainsi parce qu'ils n'ont aucun, je dis bien aucun amour pour les brebis ».


Lors du réveil des Cévennes, communément appelé « Réveil des Huguenots », presque la totalité des pasteurs ont fuit la France pour la Suisse à cause de la persécution, pour d'autres c'était pire car ils se sont laissés soudoyer, trahissant leurs anciens paroissiens. Ils ont laissé littéralement la communauté chrétienne sans berger. Le Seigneur a envoyé un puissant réveil prophétique qui s'est manifesté à travers des enfants et des hommes sans titres, nourrissant le peuple affamé de Paroles de Dieu. Tout ce que ces pasteurs exilés ont trouvé à faire, du moins dans leur majorité, c'était de critiquer ce formidable mouvement de l'Esprit.


Chers enfants du Seigneur, brebis ayant un prix inestimable : celui de la vie du Fils de Dieu, soyez très prudents quant à qui vous suivez ! Ne laissez pas votre vigueur spirituelle être « sucée » par un « mercenaire », quelle que soit la poudre qu'il vous jette aux yeux. Asseyez-vous et réfléchissez : le « serviteur » que vous suivez est-il animé par le cœur de Dieu ? Même s'il fait preuve d'une certaine rigueur, manifeste-t-il la compassion et les fruits de l'Esprit que Dieu attend de chacun de ses serviteurs ?


Bonne réflexion.

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