Kasaï-Central : Nathalie KAMBALA juge de répréhensibles, les actes de Christelle Bukumbabu au vu de textes légaux du pays.


24 Aug

Nathalie Kambala, actrice de la société civile au Kasaï-Central, a réagi ce dimanche 23 août 2020, suite aux propos tenus par la députée provinciale Christelle Bukumbabu  à l'égard de la première dame de la République Démocratique du Congo, et précise que ce sont des actes répréhensibles ,se référant aux textes légaux du pays.


Faisant avec précision mention  des articles violés, l'actrice s'explose en ces mots: "j'aimerais reconnaître que les actes de la députée sont répréhensibles au vu de textes légaux du pays (art. 75 du code pénal). Car, c'est bien sur la scène publique qu'elle a tenu des propos injurieux, discourtois et menaçants à l'endroit de l'innocente première dame qui n'avait, juridiquement rien à voir avec elle en ce qui concerne le déguerpissement de son père".


Bien sûr, poursuit Kambala, je suis au courant de ses excuses présentées à la première dame et à toutes les femmes du pays. Mais cependant, si l'on doit être objectif, la raison du choc  qu'elle a avancé demeure peu convainquante, estime-t-elle.


À ce propos, l'ancienne financière de l'institut supérieur de commerce , ajoute que :"dans le souci de laisser émerger l'État de droit et de laisser la justice fonctionner sans devenir le cris du pouvoir, un fait infractionnel comme celui-ci, doit mériter  les conséquences juridiques; et des  responsabilités  pénales  devraient s'en suivre, sans aucune considération d'appartenance à une quelconque famille : tribale ou politique, et cela sans acharnement.


"Voilà pourquoi je soutien que justice soit faite, mais tout en prenant en compte le repentir actif de la députée, lu devant la caméra, quoi qu'étant encore discutable, mais qui pourrait bénéficier des circonstances atténuantes si jamais le juge en décidait dans le sens de la culpabilité de la dame" conclut-elle.


Rapoelons que dans une vidéo qui a fait le tour des réseaux sociaux, la fille de Ngoyi Kasanji a proféré des propos discourtois à l'endroit de la première dame Denise Nyakeru Tshisekedi et du président de la République. Elle a accusé le couple présidentiel de nourrir un sentiment de haine à l'égard de son père, déguerpi lundi dernier de la parcelle située à Gombe au profit de Gabriel Mokia, cela au terme d'un conflit foncier. 


24h après, Christelle Ngoyi avait, à travers encore une vidéo, fait son mea culpa et présenté ses excuses à l'épouse du président Tshisekedi. 


Patrice KAYEMBE.

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