COVID-19, ACAJ-Société: guerre des tranchées !


27 Mar

Décidément, rien ne marche entre le Cadre de Concertation de la Société Civile du Haut-Katanga et l'Association Congolaise pour l'Accès à la Justice, ACAJ. Déjà, dans le dossier Gecamines-Gates où l'Association chère à l'ancien Vice-président de l'Asadho qui a créé son Ongdh n'avait pas émis sur la même longueur d'ondes avec les autres organisations de la société civile de cette province. Une guerre qui date depuis la dénonciation sur une éventuelle pollution par la société minière Somika, de la nappe acquifère de Kimilolo qui alimente plus de 70% la population de Lubumbashi. Après le fossé dans l'affaire Yuma, Acaj s'est éloigné une fois de plus des autres organisations de la société civile qui l'ont indiqué dans un communiqué de presse rendu public le vendredi 26 mars 2020. 

En effet, la société civile ne partage pas le point de vue de l'Acaj sur une éventuelle expulsion de Lubumbashi de Billy Lumbay, du nom de l’homme de 47 ans et son fils de 13 ans trouvés positifs après le test rapide de la province du Haut-Katanga et négatifs après analyse de l’INRB , seule institution habilitée à confirmer un cas de Covid-19.

Dans ce communiqué, la société civile fait observer que monsieur Billy Lumbay et son fils ont été retournés à Kinshasa par leurs propres demandes pour la prise en charge des soins médicaux appropriés y compris le Directeur adjoint de la DGDA. Tous ont été soumis dès leur arrivée à Lubumbashi au test rapide au Coronavirus.

” Ceci prouve à suffisance qu’il n’a jamais été question d’une expulsion illégale par le gouverneur de la province du Haut-Katanga et de ce fait l’indemnisation de M. Billy Lumbay et son fils pour les préjudices moraux et financiers évoqués dans le communiqué de l’ACAJ n’a pas pas de raison d’être” indique le communiqué de la société civile.

Le cadre de concertation de la société civile interpelle également tous les acteurs de la société civile de s’informer au préalable avant toute publication comme la charte de la société civile le recommande, d’être objectif, de préserver la paix et l’unité, d’éviter de tomber dans le fanatisme.

La société civile demande également recommande au ministère national de la santé de collaborer d’une manière efficiente avec le gouvernement provincial du Haut-Katanga pour éviter la désinformation et mettre la population du Haut-Katanga dans la confusion.

Ci-dessous le communiqué

Commentaires
* L'e-mail ne sera pas publié sur le site web.