Avant de démissionner, Benoît Lwamba avait sollicité les garanties de Félix-Antoine Tshisekedi !


13 Jul

C'est à sa demande qu'il a été reçu par le Chef de l'Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. La raison, sa santé ne permettait plus. Cependant,  Benoît Lwamba avait peur de ne pas recevoir ses indemnités de sortie et les arriérés des salaires, comme c'est le cas avec les trois autres hauts magistrats qui avaient été contraints à la démission par l'ancienne Majorité Présidentielle, les professeurs Esambo et Banyaku. Il avait aussi une autre autre peur: être éliminé par ceux qu'il a servis et qui sont cyniques. Le Chef de l'Etat, Félix-Antoine Tshisekedi avait marqué son accord lors du tête-tête qu'il lui avait accordé.  Voilà pourquoi, en déposant sa démission, il avait souhaité d'abord qu'il quitte le pays pour le faire. Blacklisté, dans l'espace Schengen et par les USA, le désormais ex Président de la Cour Constitutionnelle et du Conseil Supérieur de la Magistrature, avait sollicité le soutien diplomatique du Chef de l'Etat pour ce déplacement en Europe en vue d'accéder aux soins appropriés. 

Le Chef de l'Etat a accédé à toutes ses demandes. Avant de partir, il a été reçu par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi qui lui a promis son soutien. 


Après s'être assuré de toutes les assurances, sa lettre a été déposée depuis le mois de juin dernier. Déposée, les autres juges, au nombre des 7, ont pris acte de cette démission. Cet acte a été déposé au Cabinet du Chef de l'Etat qui va procéder d'ici la fin de la semaine à son remplacement. 


Entre temps, pris de panique, le FCC a commencé à exercer les pressions sur son Dircab pour faire le faux en vue de démentir cette démission. Une tentative sans succès lorsque le Président Lwamba a demandé aux services de renseignements d'aller retirer son cachet de son bureau pour arrêter cette vaste blague. 

Le FCC finalement va recourir à un avocat pour s'improviser Conseil du Président Lwamba. Ce qui a été récupéré par la presse proche de l'ancien patron de l'ANR.

A suivre.

Commentaires
* L'e-mail ne sera pas publié sur le site web.