Action disciplinaire contre les Juges Bakenge, Tshiswaka et Kanyama: Pour qui roule le Premier Deo Lushule de la Cour d'Appel de Kinshasa/Gombe?


04 Jul

Une copie d'une lettre réservée à Me Carlos Ngwapitshi du Premier Président de la Cour d'Appel de Kinshasa/Gombe, accusant réception de celle du 1er Président de la Cour de Cassation, a alimenté les réseaux sociaux ce matin du samedi 04 juin 2020. Une lettre accusant réception de celle du 1er Président de la Cour de Cassation dont l'objet en concerne:"Jugement RC. 117.608 Société KM OIL  contre FPI. La lettre à laquelle répond le 1er Président de la Cour d'Appel de Kinshasa/Gombe date du 09 août 2019 pour une affaire fixée devant le Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Gombe, datant de 2016. Lushule Déo, cet homme même qui a été impliqué dans le dossier du Député provincial Mike Mukebayi et qui s'était opposé à l'exécution de l'arrêt de la Cour Constitutionnelle, répond ainsi le 26 juin 2020. Et l'avocat Carlos Ngwapitshi dont les commentaires sur le procès Kamerhe étaient biaisés, se serait certainement permis de distribuer sa copie dans les réseaux sociaux pour jeter un discrédit sur ces magistrats.


Parce que renseignements pris dans les couloirs du Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Gombe, il appert que les trois magistrats avaient déjà été suspendus à titre conservatoire dans cette affaire à partir du mois d'août de l'année passée. Ils ont repris leur travail après avoir purgé cette leur peine. L'affaire étant prescrite, on ne comprend pas le zèle qui soulève les cheveux du 1er Président de la Cour d'Appel de Kinshasa/Gombe, d'informer sa hiérarchie qu'à la suite du jugement ayant mis aux prises la Société KM OIL au FPI que le chef de juridiction a ouvert un dossier disciplinaire à l'endroit des trois Juges et que ceux-ci sont interdits d'exercer et que lesdits dossiers seraient ouverts à la Chambre provinciale de discipline. Faux. Car, rien ne sait justifier cette réponse tardive pour une affaire prescrite pour laquelle les trois magistrats ont été déjà sanctionnés. Une opinion pense que le 1er Président de la Cour d'Appel de Kinshasa/Gombe justifierait certainement l'argent reçu de la défense de Vital Kamerhe. Et pourtant l'appel dans cette affaire a été interjeté. Il a toutes les possibilités de l'acquitter  ou de réduire sa peine. Pourquoi alors cherche-t-il à informer d'une action disciplinaire qui n'existe pas? S'interroge la même opinion. 

Rappelons que c'est Pierrot Bakenge qui a présidé le siège qui a condamné Vital Kamerhe à 20 ans des travaux forcés ensemble avec son consort Jammal Sammih, patron de la société malette Samibo. 

Nick Kakese.

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